Refus de la convention de l’assurance maladie par le syndicat de médecins libéraux

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Après plusieurs séances de travail, le syndicat de médecins libéraux est censé valider la nouvelle convention quinquennale de l’Assurance-maladie couvrant 115 000 médecins libéraux. La convention a été officiellement rejetée avec un vote à l’unanimité des médecins libéraux présents. Après le rejet de la convention et pour résoudre ce problème, le Président du Syndicat a proposé la nécessité d’adopter un plan d’investissement pour la médecine libérale. De son côté, la direction de la Compagnie d’Assurance Maladie a accepté de discuter d’éventuels ajustements, à condition de respecter les résolutions étudiés. Le Syndicat a déclaré qu’aucun engagement ne pouvait être pris avec les conditions ainsi élaborées. Parmi les points en ordre du jour, uniquement le tarif des consultations a reconnu une légère appréciation.

La dernière date de validation de l’assurance

Pour finaliser le débat, l’organisation d’une nouvelle assemblée générale s’est avérée indispensable pour examiner le fond du problème. Cet ultime débat sera tenu un mois après le rejet du projet. Dans le cas où la validation ne pourra pas être effectuée, les conséquences seront lourdes.

Effectivement, un règlement arbitral sera tout simplement confié à un haut fonctionnaire. Les constatations démontrent que les médecins chirurgiens approuvent les revalorisations tarifaires. De leurs côtés, les médecins généralistes et spécialistes se rapprocheront de leurs adhérents pour demander leur avis. Toutefois, ils se sentent lésés par certains points donnant priorité aux autres médecins.

Solution proposé pour valider une assurance maladie

Le premier syndicat des médecins généralistes propose la revalorisation de la consultation en une seule fois. C’est là que le bât blesse, car l’Assurance Maladie prévoit une augmentation de la consultation en deux temps en Avril 2017 et en Décembre 2018.
Les spécialistes se sentent également lésés. Le projet quinquennal donne la priorité aux médecins qui ne pratiquent pas de dépassements d’honoraires ou qui ont souscrit un contrat d’accès aux soins, lequel encadre ces dépassements.

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