Installation de l’environnement de taux faible : de nouveaux défis pour les banques françaises

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De nos jours, les banques européennes doivent faire face à un nouvel environnement de taux zéro. Déjà qu’elles devaient survivre à un loyer de l’argent et à une matière première des établissements de crédit plus faible depuis plusieurs années, les banques doivent désormais relever de nouveaux défis. A vrai dire, c’est grâce aux dévouements de Francfort que les groupes bancaires ont réussi à conserver un bon niveau de solvabilité et relancer ses activités dans les économies les plus sinistrées de la zone euro. Maintenant que l’environnement de taux très faible s’installe sur le long terme, les acteurs de la finance doivent s’adapter à une situation plus complexe, déstabilisante et dangereuse, selon leur qualification.

Des taxes pour les liquidités excédentaires déposées auprès de la Banque centrale

La BCE n’a pas l’intention de baisser les bras malgré le fait que l’absence d’inflation présente des risques importants pour le Vieux Continent.

A vrai dire, elle a abaissé son taux de dépôt de -0,3% à -0,4% en début du mois de mars. Si les banques doivent alors bénéficier d’une rémunération, les liquidités excédentaires qu’elles déposent auprès de la Banque centrale sont taxées. Les établissements bancaires doivent alors subir des anomalies un peu partout vu que certains établissements en Europe sont prêts de payer pour prêter : accorder des taux négatifs aux emprunteurs. Pour les banques de France, cette pression des taux négatifs représente des risques, vu qu’elles sont déjà gorgées de dépôts. Certaines d’entre elles appliquent déjà un taux négatif aux dépôts de grandes entreprises.

La politique adoptée par la banque pour survivre à un tel changement

Mobiliser ses ressources pour prêter davantage, c’est la politique adoptée par les établissements bancaires pour faire face à ce nouvel environnement. Même si la BCE dépend de l’appétit réel des particuliers et des entreprises pour le crédit, cette solution s’avère être plus efficace, mais les résultats tardent encore à se faire sentir. En tout cas, le crédit n’apporte plus autant d’avantages pour les banques. Elles doivent faire en sorte à ce que les ressources bon marché se transforment en prêts qu’elles accordent à un taux plus élevé.

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