Impôts locaux : Un coût à considérer lors de l’achat d’un bien immobilier

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Lors de l’acquisition d’un bien immobilier, la taxe d’habitation ou encore la taxe foncière peuvent faire grimper la facture. Pour les propriétaires, dans certaines localités, ces impôts locaux peuvent représenter jusqu’à deux ou trois mensualités de plus par année. Des chiffres qui viennent se cumuler au prix de votre investissement et qui représentent parfois un vrai poids dans un budget.

Le courtier en crédit Meilleurtaux publie, lundi 15 juin, une étude permettant de quantifier le poids financier que représentent certains impôts locaux sur l’acquisition d’un bien immobilier. Souvent négligées, la taxe d’habitation ou encore la taxe foncière peuvent vite se transformer en dépenses importantes.

Le courtier en crédit Meilleurtaux explique : « Lorsqu’on envisage de devenir propriétaire, le calcul classique consiste à calculer les mensualités du crédit en fonction du montant emprunté, en y ajoutant s’il y a lieu les charges de copropriété. Or, force est de constater qu’un autre poste de dépense peut venir grever le budget d’un achat immobilier, en l’occurrence les impôts locaux, taxe foncière et taxe d’habitation« .

Afin de mener son étude, Meilleurtaux a calculé : « Le poids de la fiscalité locale dans l’achat d’un bien immobilier type de 70 mètres carrés et plus particulièrement la part qu’elle représente sur une année au regard des mensualités de crédit« .

Des inégalités selon les villes

Ainsi, l’étude révèle que les acheteurs peuvent, dans certaines localités, débourser jusqu’à deux ou trois mensualités de plus en une année.

Selon les communes, on remarque de vraies disparités et l’enquête dévoile que Marseille et Montpellier sont en tête du classement de ses mauvais élèves avec deux à trois mensualités supplémentaires pour les propriétaires.

Avec deux mensualités en plus par an, les villes de Toulouse, Nantes et Bordeaux les suivent de près. Vient ensuite Strasbourg puis Lille et Nice avec une mensualité en demi de plus sur un an. Lyon  impose un peu plus d’une mensualité supplémentaire par an alors que Paris fait figure de bon élève avec seulement une demi-mensualité.

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