La banque du futur doit être une plateforme, d’après Citigroup

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Le Néerlandais ING fait un rêve en « Spotify de la banque » et le connu américain Citigroup se voit lui également tel qu’une « plateforme », cette expression faisant florès dans le numérique pour représenter les intermédiaires qui préparent tout un marché de clients et fournisseurs autour de leur interface technique. En plus, associé des grandes firmes multinationales, banque de détail aux Etats-Unis et dans une quinzaine de pays, le groupe new-yorkais a déjà fait l’opération de sa mue numérique au total de ses métiers et améliore le propos de la modification ouverte.

La première banque la plus célèbre

L’une de ses fiertés est la plateforme de solutions bancaires en ligne aux institutionnels, CitiDirect BE (Banking Evolution, qui offre des services tels que l’analyse de trésorerie et la gestion des liquidités) : c’est « la plus primée du secteur », elle a été catégorisée numéro un par le cabinet Greenwich Associates, pour la dixième année successive, au niveau mondial, pourtant ainsi en Asie, en Europe et en Amérique du nord.

La banque a également complètement changé sa plateforme de change Citi Velocity, qui lui a autorisé d’aller au premier rang du marché, avec une part de marché de l’ordre de 15%.

La concurrence entre les banques

L’association américaine a déjà minimum d’agences que ses grands concurrents aux Etats-Unis pourtant il sait que plusieurs acteurs ont toujours de l’avance, tels que la banque atypique USAA, pour les militaires et leurs familles, établie comme particulièrement nouvelle. Citi ne s’endoute pas de la concurrence des pure players de la banque en ligne et autres startups de la Fintech. Greg Baxter annonce qu’il est compliqué de fonder une marque et de retrouver une taille critique : il apporte l’exemple de First Direct, la banque en ligne de HSBC, qui culmine avec une base de clients passe de 1,3 million de clients plus de 20 ans depuis son lancement.

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